Et si la curiosité devenait notre plus grand geste démocratique ?
Les élections sont terminées, mais les conversations, elles, ne font que commencer. Autour de la table familiale, dans la salle des employés ou entre amis, les analyses fusent. Certains célèbrent, d’autres s’inquiètent. Les échanges se polarisent rapidement. Pourtant, à mon avis, le plus grand danger pour notre démocratie n’est pas la polarisation. C’est notre certitude d’avoir raison.